Nouvelles Mobilités et Développement du Véhicule Électrique: retrouvez mon intervention

Je suis intervenue cette semaine en tant que responsable pour le groupe Socialiste sur la proposition de loi relative au développement d’infrastructures de recharge pour les véhicules électriques pour souligner la nécessité de développer des bornes de recharge rapide, afin de lever les freins au développement de la filière du véhicule électrique.

Il s’agit de permettre à chacun de se déplacer partout sur notre territoire à moindre coût puisqu’un plein électrique coûte en moyenne deux euros, et sans émissions de gaz à effet de serre.

Le développement du marché du véhicule électrique permettra également de résoudre en partie les problématiques de stockage de l’électricité à travers les batteries de véhicule. A l’instar des smart grids, il est ainsi possible de penser des bornes intelligentes, connectées au réseau, qui pourraient charger en heures « creuses » par exemple, ce qui s’inscrirait dans la droite ligne de projets tel le projet « smarter cities » qu’IBM vient de lancer à Montpellier.

Enfin pour anticiper au mieux les défis d’avenir que sont l’augmentation de la capacité d’autonomie des batteries et les nouveaux usages du véhicule électrique sur longue distance qui vont en découler, il faudra s’assurer que la France, comme l’Allemagne aujourd’hui, développe un grand réseau de bornes de charge rapide.

Retrouvez mon intervention ci-dessous:

Un coup de pouce pour les étudiants !

Service de la communication de l'Université Paul Valéry - Montpellier III

Image (C) –  Service de la communication de l’Université Paul Valéry – Montpellier III

La jeunesse demeure la priorité du gouvernement. A la rentrée universitaire, près de 77 500 étudiants vont bénéficier d’un coup de pouce financier.

Lors d’un déplacement sur le campus de Bobigny, le 30 juin, Benoît Hamon, ministre de l’Education nationale et de l’Enseignement supérieur ainsi que la secrétaire d’Etat à l’Enseignement supérieur, Geneviève Fioraso, ont annoncé une nouvelle étape dans la réforme des bourses pour la rentrée 2014-2015.

Près de 80 millions d’euros vont être injectés dans le système des aides sociales étudiantes. ­­­­ Un peu plus de 77 500 étudiants sur les 477 000 boursiers de l’enseignement supérieur bénéficieront ainsi pour la première fois d’une bourse. Le ministère précise que les étudiants concernés sont avant tout ceux qui se situaient à l’échelon zéro exemptant le boursier de droits d’inscription mais celui-ci ne percevait pas d’aides.

Ce coup de pouce à l’aide sociale étudiante vient s’ajouter au plan de refinancement des bourses de l’année 2013-2014. Le précédent plan avait ainsi permis une hausse de 118 millions d’euros du budget des bourses étudiantes.

Adaptation de la société au vieillissement : des auditions aussi variées que passionnantes !

Rapporteure pour avis de la Commission des Affaires économiques sur le projet de loi d’adaptation de la société au vieillissement, je mène depuis deux jours des auditions aussi variées que passionnantes, et notamment sur la question du Logement : Centres Communaux d’Action Sociale, Résidences-Services, mais aussi la fondatrice des Babayagas, une maison-service dédiée aux femmes âgées qui partagent un engagement militant, citoyen, écologique, féministe. Il a fallu 10 ans de combat pour permettre à ce projet solidaire d’autogestion d’habitat partagé d’éclore à Montreuil.

Une belle expérience comme celle menée à Montpellier par Concorda Logisphoto 2.

 Face au papy-boom il sera nécessaire d’accompagner l’innovation sociale et toutes les formes d’hébergement mais aussi permettre le maintien à domicile par l’adaptation des logements.

Ce projet de Loi est un texte fondateur pour une nouvelle vision du vieillissement moins stigmatisante qui touche à tous les pans de notre société : Logement, Prévention et Autonomie, Santé, Accessibilité, Lutte contre l’isolement ; un nouveau regard sur le vieillissement pour des politiques publiques plus inclusive et un secteur économique créateur d’emplois et d’innovation (robotique, domotique, objets connectés etc.)

 

Ségolène Neuville à Saint-Christol

Je vous propose de lire ces deux articles du Midi Libre traitant de la visite de Ségolène Neuville, secrétaire d’Etat en charge des personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion, au Foyer d’Accueil Médicalisé La Bruyère, à Saint Christol.

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Retrouvez ma question écrite sur le Brevet d’Etat en plongée souterraine

J’ai aujourd’hui adressé une question écrite à la Ministre des Droits des femmes, de la Ville, de la Jeunesse et des Sports, Najat Vallaud-Belkacem, sur l’absence de Brevet d’Etat en plongée souterraine, de Validation des Acquis de l’Expérience et de reconnaissance des diplômes étrangers.

« Mme Fanny Dombre-Coste attire l’attention de Mme la Ministre des Droits des femmes, de la Ville, de la Jeunesse et des Sports sur l’absence de brevet d’Etat d’éducateur sportif  pour la plongée souterraine. Or l’article L 212-2 du code du sport exige la détention d’un brevet d’Etat pour l’exercice d’une activité d’enseignement rémunérée.
Outre l’absence du brevet d’Etat, il n’existe pas de Validation des Acquis de l’Expérience au titre d’une expérience d’encadrement ou d’enseignement de la plongée souterraine. Les diplômes obtenus à l’étranger dans la discipline ne sont pas non plus reconnus. Compte-tenu du nombre de cavités noyées dont dispose la France, cette absence de brevet d’Etat constitue un frein pour le développement de la plongée souterraine et plus largement pour le secteur du tourisme. Aussi, elle l’interroge sur les mesures qu’elle entend prendre pour combler le problème de l’absence de brevet d’Etat et promouvoir la plongée souterraine. »

 

Pierre Maurel : « Quand l’action rejoint le verbe ! »

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Je participais le lundi 23 juin à la cérémonie d’honorariat de Pierre Maurel, Jean-Pierre Mézy et Gérard Rolland à Clapiers.

En présence des habitants, d’anciens et nouveaux élus, des maires des communes voisines, je me suis associée à l’hommage rendu, par la commune de Clapiers et son maire, Eric Penso, au travail accompli par Pierre Maurel.

En janvier, au nom du Président de l’Assemblée nationale et en mon nom, j’étais venue remettre la médaille de l’Assemblée nationale à Pierre Maurel.

D’abord adjoint au Maire de la commune de Clapiers en 1977, Pierre Maurel est devenu maire en 1983. Dix ans plus tard, il est devenu conseiller général du canton. Homme de terrain et militant convaincu, Pierre Maurel a été député suppléant de Georges Frêche, puis Vice-Président du District devenu par la suite l’Agglomération de Montpellier.

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Pierre Maurel, homme sincère et à l’écoute, s’est illustré par sa simplicité et son extrême sérieux dans son engagement.

Apprécié et respecté pour ses valeurs et ses principes, en véritable humaniste, il n’a cessé de joindre l’action à la parole. Il s’est attaché à donner du sens aux choses dans lesquelles il croit, aux projets qu’il porte, notamment dans l’éducation, particulièrement investi au sein du Conseil général de l’Hérault.

Parce qu’il a su anticiper les besoins de ses administrés, les enjeux territoriaux en prenant en compte la proximité avec la grande ville, en accueillant de nouveaux habitants, Pierre Maurel a su préserver le cadre de vie de Clapiers. Son ambition pour les Clapiérois et les Clapiéroises se traduit aujourd’hui encore dans ce vivre ensemble si singulier qui fait de Clapiers un village à l’identité préservée.

Je me joins donc aux remerciements et félicitations d’Eric Penso, nouveau maire de Clapiers, adressés à Pierre Maurel et aux deux anciens élus, Jean-Pierre Mézy et Gérard Rolland.

Retrouvez ma question écrite sur le transfert des allocations familiales

J’ai adressé aujourd’hui une question écrite à la Ministre de la santé et des affaires sociales, madame Marisol Touraine, sur le transfert des allocations familiales et de rentrée scolaire vers les services d’aide à l’enfance en cas de placement judiciaire :

«Mme Fanny Dombre Coste attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur les conséquences désastreuses que pourrait avoir le transfert des allocations familiales et de rentrée scolaire vers le service de l’aide à l’enfance lorsque l’enfant y est placé sur décision du juge. Ceci pourrait contrevenir aux objectifs de la loi de 2007 sur la Protection de l’Enfance, soit le retour de l’enfant dans sa famille.

Les familles dont les enfants sont placés voient présentement leur allocation diminuée de 43%, ce qui peut mettre en péril la capacité de ces ménages à s’acquitter de leurs obligations, par exemple nourrir les enfants en visite le week-end, assurer les frais de transport ou encore de payer leur loyer.

Compte tenu des conséquences pourrait avoir cette disposition sur le retour en milieu familial de l’enfant, la ministre peut-elle nous préciser la position du gouvernement et plus largement, les mesures envisagées par l’État pour favoriser une transition harmonieuse entre les services sociaux et le milieu d’origine de l’enfant ?»

Plan Autisme : Se donner les moyens de l’inclusion !

Retour sur la visite du lundi 16 juin de Ségolène Neuville, Secrétaire d’Etat chargée des Personnes handicapées et de la Lutte contre l’exclusion, venue nous présenter le Plan Autisme 2013-2017.

Ségolène Neuville s'exprime sur l'autisme devant les équipes du CRA-LR

8H45 – J’ai accompagné Ségolène Neuville au Centre de Ressources Autisme Languedoc-Roussillon du CHRU Lapeyronie. Le CRA-LR est un organisme de santé autonome qui développe des dispositifs médico-sociaux à l’égard de personnes atteintes d’autisme ou Troubles Envahissant du Développement.

Reconnu comme un handicap par la loi « Chossy » de 1996, l’autisme est un trouble neuro-développemental qui suppose et nécessite des réponses adaptées et individualisées. Ségolène Neuville a insisté sur le besoin d’inclusion dans le cadre de parcours de vie personnalisés.

14 H 30 –  À l’Agence Régionale de Santé, la ministre a présenté les grandes lignes du 3ème Plan Autisme en appuyant sur la nécessité de réaffirmer une forte volonté politique pour faire progresser la place des personnes avec autisme ou autres TED dans notre société.

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Les propositions qui composent le plan visent à répondre à la faiblesse criante de la prise en charge de l’autisme en France tout en offrant un choix aux personnes avec autisme ou autres TED ainsi qu’à leurs familles entre différentes réponses et dispositifs.

Elles visent à proposer, à tous les âges, des interventions évaluées et contrôlées en renforçant la coopération entre les mondes de la recherche, du sanitaire, du médico-

social et de l’éducation et en mettant en oeuvre une nouvelle forme de gouvernance qui associe pleinement les personnes elles-mêmes et leurs familles.

16 H 30 – Nous avons visité, à mon initiative, le Foyer d’Accueil Médicalisé La Bruyère à Saint Christol. Madame Roméro, présidente de l’APSH 34, et les pensionnaires nous ont accueilli et présenté leurs différentes activités et leur lieu de vie.

Mon intervention sur la précarité énergétique à la Commission des Affaires Économiques

Aujourd’hui, je suis intervenue lors des audiences de la Commission des affaires économiques pour adresser une question à M. Bruno Lechevin, président de l’ADEME, à propos de la précarité énergétique. La précarité énergétique est un enjeu majeur. Il y a une semaine le Médiateur de l’énergie rappelait la nécessité de continuer d’agir en la matière, dans la continuité notamment de la Loi Brottes entrée en vigueur en avril 2013. La loi de 2010 définit la précarité comme une difficulté à disposer de la fourniture d’énergie nécessaire à la satisfaction des besoins élémentaires en raison de l’inadaptation des ressources ou des conditions d’habitat. Dans tous les cas, le ménage doit alors faire des arbitrages : se chauffer au risque d’impayés ou ne plus se chauffer et subir les conséquences du froid sur sa santé, son logement, sa vie sociale.

Ainsi, 3,8 millions de ménages ont un taux d’effort énergétique supérieur à 10 % de leur revenu tandis que 3,5 millions déclarent souffrir du froid dans leur logement. Les ménages modestes cumulent des contraintes financières et un habitat peu performant. C’est plus de 600 000 ménages qui souffrent de ces deux formes de précarité, précarité que l’on observe dans les grands ensembles dégradés en milieu urbain, mais également et c’est moins souvent évoqué, en milieu rural.

Ma question a porté sur les dispositifs législatifs et réglementaires visant à mettre un terme à cette précarité, que ce soit dans le bâti dégradé urbain ou encore en milieu rural.

Retrouvez ma question écrite sur les personnels enseignants titulaires en langue occitane

J’ai adressé aujourd’hui une question écrite au Ministre de l’Éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche, M. Benoît Hamon, sur le sort des enseignants en langue d’oc:

«Mme Fanny Dombre Coste attire l’attention de M. le Ministre de l’Éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur la baisse d’effectifs dans le corps professoral certifié en langue d’Oc. Selon une enquête de la Fédération des enseignants de langue et culture d’Oc (FELCO) réalisée auprès de ses membres en Aquitaine, Midi-Pyrénées, Rhône-Alpes, Limousin, Languedoc-Roussillon et Provence, six départs à la retraite chez les enseignants certifiés du CAPES en langue d’oc auront lieu d’ici la rentrée 2015. Pour pallier la pénurie et remplir leurs obligations, les collèges sont contraints d’avoir recours à des contractuels. Or, la France est signataire de la Charte européenne des langues régionales ou minoritaire, dont l’Article 7F prévoit «la mise à disposition de formes et de moyens adéquats d’enseignement et d’étude des langues régionales ou minoritaires à tous les stades appropriés». Elle lui demande ce qu’il compte faire pour favoriser le développement de l’enseignement des langues régionales, particulièrement en ce qui concerne l’occitan.»