Disparition de Jean-Marcel Castet

souvenir castet jacouJean-Marcel Castet vient de nous quitter au terme d’un long combat contre la maladie.
Sa disparition laisse un grand vi
de dans la commune de Jacou et dans le canton de Castries, dont il fut l’élu.
Surmontant la peine que je ressens comme beaucoup, je tiens à rendre hommage au citoyen engagé que j’ai connu et apprécié et au militant politique qui m’a accompagnée lors de mon élection comme députée de la 3ème circonscription de l’Hérault en juin dernier.

Ma première rencontre avec Jean Marcel Castet remonte à 1989, au moment de la chute de Ceausescu, lors d’un convoi humanitaire parti de Montpellier à destination de la Roumanie.
Dans un contexte politique et social extrêmement difficile, notamment lors de la visite d’un orphelinat, j’ai rencontré un homme de cœur, un homme généreux, un homme à l’écoute de l’autre, un homme pétri de valeurs humanistes.
La complicité née lors de ce voyage s’est renforcée au fil des ans jusqu’à mon élection au conseil municipal de Montpellier en 2001 et mon entrée au Conseil d’Agglomération dont il était le Vice-Président.
Nos retrouvailles en politique allaient consolider encore plus nos relations.

C’est ainsi qu’à l’hiver 2011, après mon investiture comme candidate du Parti Socialiste dans la 3ème circonscription de l’Hérault, je l’avais sollicité afin de présider mon comité de soutien.
Bien qu’éprouvé par la maladie, il a répondu positivement à ma demande. Et il s’est immédiatement engagé à mes côtés en mobilisant toutes ses forces pour être à mes côtés, présent à de nombreux événements.

Au moment où il nous quitte et où les hommages se succèdent, je tiens à saluer un citoyen engagé qui avait le souci d’être utile aux autres, à ses administrés, à ses camarades, à ses idées et à ses valeurs.
Il le faisait avec l’humilité et l’efficacité qui caractérisent les grands hommes.

Je tiens à adresser mes plus sincères condoléances à son épouse Jeanne, qui l’a accompagné dans les instants les plus heureux comme lors des difficiles épreuves infligées par la maladie. Je tiens à l’assurer elle, ses enfants et ses petits-enfants de toute mon estime et mon amitié dans les moments difficiles qu’ils traversent.

Mes pensées vont aux Jacoumards et à tous ceux qui sont dans la peine.