Rentrée 2014/2015 : Les enfants sont notre priorité !

Engagement de campagne du Président de la République François Hollande, l’éducation demeure la priorité.

 Photographie de Robert Doisneau

L’école est l’un des biens les plus précieux de notre République : elle élève et grandit les élèves, instruit et forme les citoyens de demain, tente de donner à tous une place, dans le respect des valeurs laïques et républicaines.

Pendant près de dix ans, la droite a mutilé l’école : réduisant son budget, dévoyant son esprit républicain, multipliant les vagues de suppressions de postes…

Alors que l’effort d’assainissement des finances publiques et la réduction de la dette priment, depuis le début du quinquennat, l’école demeure le premier effort budgétaire de la nation car l’école est un investissement d’avenir. La gauche a ainsi créé, pour cette rentrée 2014-2015, plus de 2355 postes dans l’éducation primaire, près de 1986 dans le secondaire et quelques 150 postes dans l’enseignement agricole.

Les milliers de postes créés doivent permettre de poursuivre la refondation de l’Ecole.

La réussite de tous passe par l’accompagnement, notamment des plus défavorisés et des élèves en situation de handicap. L’Etat pérennise 2400 emplois d’Auxiliaires de Vie Scolaire (AVS) et la création de 30 unités pour jeunes autistes sur l’ensemble du territoire.

En luttant contre le décrochage, en le préparant aux réalités du monde économique et du travail, l’école du XXI siècle doit permettre à chaque jeune de trouver sa place dans la société.

Je tiens aussi à saluer les nouvelles générations de professeurs diplômés des Ecoles Supérieures du Professorat et de l’Education (ESPE) venant inculquer le socle commun de connaissances, de compétences et de culture. L’Ecole que nous voulons sait aussi s’adapter aux changements profonds de la société et aux temps spécifiques de l’enfance.

Je souhaite aux enseignants, aux personnels d’accueil, d’aide et d’éducation spécialisée, aux élèves, à toutes et à tous, une excellente rentrée 2014.

Le Languedoc-Roussillon perd son défenseur le plus combatif

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C’est avec une grande tristesse que j’apprends la disparition de Christian Bourquin du Président de la Région Languedoc-Roussillon.

 Je tiens à lui rendre hommage et m’incliner devant sa mémoire alors que celui-ci vient nous quitter des suites d’une longue maladie.

 Christian Bourquin a été un défenseur combatif du Languedoc-Roussillon et de ses habitants. Son seul credo était le bien-être et l’avenir de notre Région.

 Christian Bourquin avait su prendre la suite de Georges Frêche avec la même ténacité et la même ambition.

Malgré sa maladie, son inépuisable énergie le faisait sillonner la Région Languedoc-Roussillon pour soutenir sans faille tous les porteurs de projet – chefs d’entreprise, dirigeants associatifs, élus – qui avaient à coeur de développer ce territoire.

Je garde de lui, avec émotion,  le souvenir du soutien appuyé qu’il m’avait apporté pendant la campagne des élections législatives, son engagement au service des idées que nous partagions ensemble. Je garde de lui le souvenir de son énergie et sa détermination lors des récentes réunions où nous évoquions ensemble l’avenir du Languedoc-Roussillon qui lui tenait tant à cœur.

  J’adresse toutes mes condoléances à sa famille.

28 000 titularisations d’auxiliaires de vie scolaire pour accompagner les élèves en situation de handicap

28 000 emplois d’auxiliaires de vie scolaire vont être titularisés pour soutenir la politique d’inclusion menée par le gouvernement.

refondons_l_ecole_de_la_republique_accompagnement_des_eleves_en_situation_de_handicap-330x230Benoît Hamon, Ministre de l’Education nationale et de l’Enseignement supérieur, s’est félicité de la publication du décret permettant, à terme, la titularisation de plus de 28 000 agents qui accompagnent les élèves en situation de handicap.

La mise en œuvre du décret n° 2014-724 du 27 juin 2014 relatif aux conditions de recrutement et d’emploi des accompagnants des élèves en situation de handicap, publié le 29 juin 2014, permet de proposer un contrat à durée indéterminée (CDI) à plus de 28 000 assistants d’éducation qui exercent les missions d’auxiliaire de vie scolaire (AVS), au fur et à mesure de leur arrivée à l’échéance de six ans d’exercice en contrat à durée déterminée. Ceci met fin à l’aberration qui les contraignait jusqu’alors à cesser leur activité au terme de cette période.

Conformément aux engagements pris par le Président de la République, le métier de ces personnels est désormais reconnu et valorisé pour leur offrir de véritables perspectives professionnelles.

Les personnels recrutés en CDI pourront bénéficier d’une formation, validée par un nouveau diplôme des métiers de l’accompagnement du secteur social : celui d’« accompagnant d’élèves en situation de handicap » (AESH). Parallèlement à cette démarche de professionnalisation, 350 nouveaux emplois d’AESH seront créés pour la rentrée 2014.

Ces progrès en matière de scolarisation des enfants en situation de handicap améliorent la qualité de leur accompagnement et répondent aux attentes des familles.

Lire et écrire… et coder

Dans un monde où le virtuel prend chaque jour plus de place dans nos vies professionnelles, il est nécessaire de maîtriser l’outil informatique. L’école du XXIème siècle devra former des élèves qui savent lire et écrire… et coder.

apprentissage-avec-l-utlisation-de-l-ordinateurIl y a quelques jours Benoît Hamon, Ministre de l’Éducation nationale a annoncé que l’enseignement du langage informatique sera proposé en primaire dès la rentrée de manière facultative et sur les temps périscolaires. Afin de structurer l’offre nationale, un appel a été lancé le 19 juin dernier. Cette initiation qui pourrait s’étendre du primaire à la fin du cycle secondaire devrait être assurée dans les programmes du second degré par certains professeurs de technologie et mathématiques.

L’ambition du Gouvernement est qu’à l’horizon 2020 près des trois-quarts des élèves du primaire et du collège ainsi que l’intégralité du corps enseignant soient équipés de PC-tablettes dotés de ressources pédagogiques numériques.

Cette volonté d’équiper le monde éducatif s’inscrit dans le grand programme lancé par Benoit Hamon et Arnaud Montebourg en faveur de la filière industrielle française du numérique.

Enfin, le ministre a annoncé pour la rentrée l’arrivée du haut débit pour 9000 écoles situées en zone sans fibre. En effet, pour l’heure près de 16 000 écoles sur les 54 000 n’ont pas accès à l’internet haut débit.

La course camarguaise : « Mon attachement est sincère et profond !»

Je tenais à réaffirmer l’intérêt que je porte à ce sport.

En effet, j’aime à souligner mon attachement, sincère et profond, à la course camarguaise. Diverses raisons m’y poussent. La première est assurément l’absence de violence envers l’animal. La course camarguaise apprend le respect  de l’animal, le respect des autres participants et des traditions.

De même, la course camarguaise s’inscrit avant tout dans un temps de convivialité. Ces courses font souvent partie du patrimoine culturel et sportif des villages. Elles dessinent quelques fois les paysages avec les manades, les mas et les élevages qui ont triplé depuis 1970.

Enfin, la course camarguaise et, plus largement, la culture taurine participent à l’économie régionale, tant dans le  secteur agricole (élevage, exploitations des terres, abattoirs) que le tourisme lors des festivités. La croissance constante du nombre de spectacles camarguais est significative.

 

Du jeu de garçons d’abattoirs au sport agréé

 L’histoire de la course camarguaise est avant tout celle d’un territoire, la Camargue. A l’origine, les jeux taurins sont liés aux activités des abattoirs. Ils se déroulaient dans les mas avant de gagner les villes. Les courses avaient lieu lors des Foires de la Pentecôte. Du XIIème au XIXème siècle, la course camarguaise fait partie des festivités religieuses et royales dans de nombreux bourgs et villages de l’Hérault et du Gard.

photo-7La Révolution française va la faire participer des fêtes patriotiques. Les cornes des taureaux sont décorées de fleurs, de foulards et d’autres éléments. Les cornes  deviennent le siège d’un ruban rouge qui porte le nom patriotique de cocarde. Appelée « course libre » par les habitants du lunellois, le nom de « course à la cocarde » va progressivement l’emporter au XIXème siècle.

En 1975, la Fédération Française de la Course Camarguaise est créée. La même année le ministère de la jeunesse et des sports  reconnaît ce jeu taurin comme un sport sous le nom de « course camarguaise ».

Nouvelles Mobilités et Développement du Véhicule Électrique: retrouvez mon intervention

Je suis intervenue cette semaine en tant que responsable pour le groupe Socialiste sur la proposition de loi relative au développement d’infrastructures de recharge pour les véhicules électriques pour souligner la nécessité de développer des bornes de recharge rapide, afin de lever les freins au développement de la filière du véhicule électrique.

Il s’agit de permettre à chacun de se déplacer partout sur notre territoire à moindre coût puisqu’un plein électrique coûte en moyenne deux euros, et sans émissions de gaz à effet de serre.

Le développement du marché du véhicule électrique permettra également de résoudre en partie les problématiques de stockage de l’électricité à travers les batteries de véhicule. A l’instar des smart grids, il est ainsi possible de penser des bornes intelligentes, connectées au réseau, qui pourraient charger en heures « creuses » par exemple, ce qui s’inscrirait dans la droite ligne de projets tel le projet « smarter cities » qu’IBM vient de lancer à Montpellier.

Enfin pour anticiper au mieux les défis d’avenir que sont l’augmentation de la capacité d’autonomie des batteries et les nouveaux usages du véhicule électrique sur longue distance qui vont en découler, il faudra s’assurer que la France, comme l’Allemagne aujourd’hui, développe un grand réseau de bornes de charge rapide.

Retrouvez mon intervention ci-dessous:

Un coup de pouce pour les étudiants !

Service de la communication de l'Université Paul Valéry - Montpellier III

Image (C) –  Service de la communication de l’Université Paul Valéry – Montpellier III

La jeunesse demeure la priorité du gouvernement. A la rentrée universitaire, près de 77 500 étudiants vont bénéficier d’un coup de pouce financier.

Lors d’un déplacement sur le campus de Bobigny, le 30 juin, Benoît Hamon, ministre de l’Education nationale et de l’Enseignement supérieur ainsi que la secrétaire d’Etat à l’Enseignement supérieur, Geneviève Fioraso, ont annoncé une nouvelle étape dans la réforme des bourses pour la rentrée 2014-2015.

Près de 80 millions d’euros vont être injectés dans le système des aides sociales étudiantes. ­­­­ Un peu plus de 77 500 étudiants sur les 477 000 boursiers de l’enseignement supérieur bénéficieront ainsi pour la première fois d’une bourse. Le ministère précise que les étudiants concernés sont avant tout ceux qui se situaient à l’échelon zéro exemptant le boursier de droits d’inscription mais celui-ci ne percevait pas d’aides.

Ce coup de pouce à l’aide sociale étudiante vient s’ajouter au plan de refinancement des bourses de l’année 2013-2014. Le précédent plan avait ainsi permis une hausse de 118 millions d’euros du budget des bourses étudiantes.

Adaptation de la société au vieillissement : des auditions aussi variées que passionnantes !

Rapporteure pour avis de la Commission des Affaires économiques sur le projet de loi d’adaptation de la société au vieillissement, je mène depuis deux jours des auditions aussi variées que passionnantes, et notamment sur la question du Logement : Centres Communaux d’Action Sociale, Résidences-Services, mais aussi la fondatrice des Babayagas, une maison-service dédiée aux femmes âgées qui partagent un engagement militant, citoyen, écologique, féministe. Il a fallu 10 ans de combat pour permettre à ce projet solidaire d’autogestion d’habitat partagé d’éclore à Montreuil.

Une belle expérience comme celle menée à Montpellier par Concorda Logisphoto 2.

 Face au papy-boom il sera nécessaire d’accompagner l’innovation sociale et toutes les formes d’hébergement mais aussi permettre le maintien à domicile par l’adaptation des logements.

Ce projet de Loi est un texte fondateur pour une nouvelle vision du vieillissement moins stigmatisante qui touche à tous les pans de notre société : Logement, Prévention et Autonomie, Santé, Accessibilité, Lutte contre l’isolement ; un nouveau regard sur le vieillissement pour des politiques publiques plus inclusive et un secteur économique créateur d’emplois et d’innovation (robotique, domotique, objets connectés etc.)

 

Ségolène Neuville à Saint-Christol

Je vous propose de lire ces deux articles du Midi Libre traitant de la visite de Ségolène Neuville, secrétaire d’Etat en charge des personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion, au Foyer d’Accueil Médicalisé La Bruyère, à Saint Christol.

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Retrouvez ma question écrite sur le Brevet d’Etat en plongée souterraine

J’ai aujourd’hui adressé une question écrite à la Ministre des Droits des femmes, de la Ville, de la Jeunesse et des Sports, Najat Vallaud-Belkacem, sur l’absence de Brevet d’Etat en plongée souterraine, de Validation des Acquis de l’Expérience et de reconnaissance des diplômes étrangers.

« Mme Fanny Dombre-Coste attire l’attention de Mme la Ministre des Droits des femmes, de la Ville, de la Jeunesse et des Sports sur l’absence de brevet d’Etat d’éducateur sportif  pour la plongée souterraine. Or l’article L 212-2 du code du sport exige la détention d’un brevet d’Etat pour l’exercice d’une activité d’enseignement rémunérée.
Outre l’absence du brevet d’Etat, il n’existe pas de Validation des Acquis de l’Expérience au titre d’une expérience d’encadrement ou d’enseignement de la plongée souterraine. Les diplômes obtenus à l’étranger dans la discipline ne sont pas non plus reconnus. Compte-tenu du nombre de cavités noyées dont dispose la France, cette absence de brevet d’Etat constitue un frein pour le développement de la plongée souterraine et plus largement pour le secteur du tourisme. Aussi, elle l’interroge sur les mesures qu’elle entend prendre pour combler le problème de l’absence de brevet d’Etat et promouvoir la plongée souterraine. »